Quel est le futur du e-commerce ?

Quel est le futur du e-commerce ?

Parmi le mode de transaction les plus en vogue en ce moment : le e-commerce. En effet, avec le développement exponentiel des nouvelles technologies, notamment de l’internet, le e-commerce s’est érigé comme le deuxième mode de transaction le plus utilisé, juste après la vente et l’achat physique. Grâce à un ordinateur connecté à internet, les consommateurs peuvent passer leurs commandes ou faire leurs achats en ligne et après paiement, attendre patiemment la livraison. Rapide et efficace, le e-commerce se veut de permettre aux consommateurs d’éviter tous les inconvénients de l’achat physique : les frais de transport, faire la queue à la caisse, devoir rechercher les articles dans les rayons etc…  

L’e-commerce passera par le canal mobile

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Conscient du potentiel de l’e-commerce, beaucoup d’entreprises et de sites tentent aujourd’hui de se lancer dans les canaux mobiles ou « l’e-commerce mobile ». Si auparavant il fallait un ordinateur connecté à internet pour pouvoir passer commande, grâce aux canaux mobiles, les consommateurs pourront faire leurs achats en ligne via leurs téléphones portables, leurs tablettes tactiles… à condition que ceux-ci soient connectés au réseau internet.    
Cette révolution permettra d’augmenter les avantages liés à ce mode de transactions : encore plus rapides et plus simples, accessibles partout etc…  

La réglementation fiscale du e-commerce doit-elle changer ?

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Si les consommateurs, les sites de vente en ligne et les entreprises trouvent leurs comptes dans le e-commerce, ce n’est pas le cas de l’administration fiscale, qui revendique de plus en plus une réforme de la réglementation fiscale en matière de vente en ligne.  
En effet, pour l’heure, la réglementation fiscale reste souple sur le montant des taxes que les sites de vente en ligne doivent verser à l’administration fiscale.
Par ailleurs, certains sites profitent d’une faille de la réglementation. La réglementation fiscale actuelle en matière de vente en ligne, exige à ce que les sites soient taxés selon les règles établies dans les pays où ils sont implantés. Par conséquent, beaucoup décident de s’implanter dans les pays où les taux de redevances sont très bas.